lundi 15 novembre 2010

Vibrations à distance

A l'heure où j'écris ces lignes, je suis dans le train. Je suis en effet en déplacement pour visiter une exposition et interviewer l'artiste.
Je dois dire que j'étais assez impatiente d'avoir un peu de temps pour moi afin de pouvoir commencer véritablement ce blog qui m'excite beaucoup.

Je ne savais pas bien de quoi vous parler en premier, mais les circonstances de mon déplacement professionnel se prêtent parfaitement à l'idée de vous parler de mon sextoy préféré : le Zoon +.

Pourquoi, me direz-vous ? Parce que tout simplement, je le porte en ce moment même, dans ce train où je côtoie une mère de famille avec ses deux gosses, un pépé grognon et une femme mûre qui lit une revue féminine sans intérêt. Et l'objet a beau ne pas être en marche, le simple fait de le porter me donne des idées lubriques, malgré le contexte pas franchement érotique.

Le Zoon +, c'est un oeuf vibrant, de ceux que l'on se met dans l'intimité et que l'on fait vibrer au gré des envies, du désir et du plaisir. Sauf que je ne le commande pas. C'est mon chéri qui le fait...
Vous commencez à comprendre, bande de coquins ? Baptiste, c'est mon chéri (mesdemoiselles, je le prête, mais il faut me prêter le vôtre en échange) a un code, et, depuis internet, il peut me faire vibrer sur commande. Peu importe la distance.


Alors, pendant l'interview que je dois réaliser demain, il sait qu'il n'a pas le droit. Mais sinon, que je sois n'importe où, avec n'importe qui, mon chéri peut décider de lancer les vibrations, qui sont en plus particulièrement excitantes, de mon Zoon +.

Pour l'instant, Baptiste est sage... mais je sais que ça ne va pas durer. Et rien que le fait de savoir que ça va me prendre, à un moment, que les vibrations vont m'arracher des soupirs de contentement, j'en mouille déjà. Une fois, il a fait vibrer mon Zoon en pleine conférence de rédac', au moment où je devais prendre la parole devant tous mes collègues. J'étais dans un état...

Je vous l'accorde, c'est un peu cher, mais dans le style on ne fait pas mieux.

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